Votre commune paie de l'eau potable pour laver la voirie, arroser et nettoyer.
Toute l'année. LOELAIR révèle les ressources en eau non potable que votre territoire possède déjà : bassins, exutoires, cuves. Et vous dit par où commencer.
Chaque année sans le savoir, votre commune paie le prix fort pour une eau que le ciel lui donne gratuitement. La question n'est pas si ça change. C'est quand, et si vous serez prêt.
Une mission d'une à trois semaines, selon la taille de votre commune. De votre côté : un questionnaire de 10 à 15 minutes, et une demi-journée de vos équipes sur le terrain.
L'eau la plus chère, pour les usages qui en ont le moins besoin.
Arroser les espaces verts. Laver la voirie. Remplir les balayeuses. Nettoyer les engins. Dans la plupart des communes, ces usages représentent la quasi-totalité de la consommation des services techniques. Et ils sont servis par de l'eau potable : traitée, contrôlée, facturée au prix fort.
Un gaspillage permanent
Ce n'est pas un problème d'été. Vos services lavent, nettoient et entretiennent toute l'année. Chaque mètre cube d'eau potable utilisé pour ces usages est un mètre cube payé pour rien.
Et l'été, la pression monte
Restrictions, sécheresse, arrêtés préfectoraux. Le besoin ne disparaît pas. Il devient plus difficile à satisfaire. C'est ce décalage entre l'eau qui tombe et l'eau dont vous avez besoin qui justifie un stockage réfléchi.
Le problème n'est pas la quantité d'eau. C'est l'eau que vous rachetez alors que votre territoire la possède déjà.
Nous ne diagnostiquons pas depuis un bureau.
LOELAIR va sur le terrain, service par service, équipement par équipement. C'est là, et nulle part ailleurs, que se révèle ce qu'une commune consomme vraiment et ce qu'elle possède sans le savoir.
Voirie, espaces verts, services techniques. Leurs équipements, leurs usages, leurs points de ravitaillement, leur périmètre réel d'intervention.
Bassins de rétention, exutoires, cuves. Géolocalisés, photographiés, qualifiés : accès, espace, état de l'ouvrage.
Pas une liste. Une hiérarchie. Le point n°1, le n°2, le n°3.
Ce que nous vous demandons : un questionnaire de 10 à 15 minutes, une demi-journée sur site avec vos agents, et vos factures d'eau si vous les avez.
De l'eau perdue à l'eau utile
Chaque mètre cube servi par l'eau de pluie est un mètre cube d'eau potable préservé.
Vous repartez avec le passeport hydrique de votre commune.
Un document lisible par un élu comme par un service technique. Il dit ce que vous consommez, ce que votre territoire possède, et où agir en priorité.
Commune de [Votre territoire]
Ce que vous consommez, d'après vos documents. Ce que votre territoire possède, constaté sur site. Aucun chiffre inventé.
Les volumes s'appuient sur vos documents. Les ressources sur des constats terrain, en ordres de grandeur. Nous ne promettons jamais un chiffre que nous ne pouvons pas défendre.
Par où commencer. Et pourquoi.
Votre territoire reçoit un niveau, de L à LOELAIR.
Il ne se juge pas. Il se complète.
Le passeport vous donne trois chemins, selon votre niveau.
- Agir seul
Vos services exploitent les premières marches identifiées, sans investissement lourd.
- Monter un dossier
Le passeport structure une demande de financement auprès de l'agence de l'eau.
- Aller vers la valorisation
Si votre potentiel le justifie, LOELAIR vous accompagne vers les solutions de collecte et de réutilisation.
Dans les trois cas, vous décidez. Le passeport éclaire.
Pour un DGS, avant de décider.
Quatre appuis concrets dans votre rôle, sans engager de travaux.
Une lecture documentée, pas un chantier. Vous gardez la main sur la suite.
Un passeport lisible en instance, fondé sur le terrain et vos documents.
Des éléments structurés pour dialoguer avec l'agence de l'eau.
Voir le potentiel réel de votre territoire avant tout euro engagé.
Un portefeuille de dépôts, un cadre public de référence.
LOELAIR ne s'improvise pas. La technologie fait l'objet d'un portefeuille de six brevets déposés à l'INPI. Aujourd'hui, LOELAIR réalise le diagnostic. Les solutions de valorisation, couvertes par ces dépôts, viennent ensuite, uniquement si le potentiel du territoire le justifie. Le Diagnostic Eau s'inscrit dans la dynamique nationale de gestion de l'eau, sans se substituer à l'instruction des autorisations par l'agence de l'eau et les services de l'État. Lire notre méthode.
Six brevets déposés à l'INPI
Un portefeuille de six brevets déposés, couvrant la collecte, le traitement, la distribution et le pilotage de la valorisation des eaux de ruissellement. Le Diagnostic Eau précède toute mise en œuvre terrain.
DÉPÔTS INPICadre REUT (référence)
La réutilisation des eaux pour usages non potables est encadrée notamment par le décret 2023-835 et des arrêtés récents. LOELAIR situe votre projet dans ce cadre. L'instruction des autorisations relève de l'agence de l'eau et des services de l'État. Lire le décret 2023-835 sur Légifrance.
TEXTES DE RÉFÉRENCEExportable par nature
Parce qu'elle repose sur un principe physique mesuré, pas sur une réglementation locale, la technologie reste robuste et transposable, en France comme ailleurs.
PRINCIPE PHYSIQUEUn diagnostic qui s'inscrit dans la dynamique nationale de l'eau
Le Diagnostic Eau LOELAIR s'inscrit dans le mouvement porté par les pouvoirs publics : Plan Eau, Agences de l'eau, dispositifs d'accompagnement des collectivités. Des cofinancements publics peuvent exister. Leur éligibilité est confirmée par l'agence de l'eau. Notre méthode.
Les communes d'abord.
Communes et agglomérations
Là où l'eau non potable représente une part énorme et invisible de la consommation : arrosage, propreté urbaine, lavage des engins. Là où chaque mètre cube préservé compte, pour le budget comme pour l'image.
La méthode vaut pour tout territoire qui gaspille son eau : autoroutes, aéroports, sites industriels, agriculture.
Un programme d'accompagnement rapproché.
Les premières communes engagées bénéficient d'un cadre de travail particulier, pensé pour que la méthode se construise avec les territoires plutôt que sur eux.
Le fondateur conduit personnellement la mission, du premier échange à la restitution en instance.
Votre retour nourrit directement l'évolution de la méthode.
Une priorité sur les développements de valorisation, si votre diagnostic les justifie.
Une demi-journée de vos équipes techniques sur le terrain, et un retour franc sur ce qui vous a servi ou non.
Savez-vous ce que votre territoire perd chaque fois qu'il pleut ?
Découvrez l'eau que votre commune pourrait cesser de gaspiller.
Un échange, une lecture de votre territoire, un passeport hydrique. Sans engagement de travaux. Juste de la clarté pour décider.
Ou écrivez-nous directement. Réponse sous 48 h.