Votre commune paie de l'eau potable pour laver la voirie, arroser et nettoyer.
Toute l'année. LOELAIR révèle les ressources en eau non potable que votre territoire possède déjà : bassins, exutoires, cuves. Et vous dit par où commencer.
L'eau la plus chère, pour les usages qui en ont le moins besoin.
Arroser les espaces verts. Laver la voirie. Remplir les balayeuses. Nettoyer les engins. Dans la plupart des communes, ces usages représentent la quasi-totalité de la consommation des services techniques. Et ils sont servis par de l'eau potable : traitée, contrôlée, facturée au prix fort.
Un gaspillage permanent
Ce n'est pas un problème d'été. Vos services lavent, nettoient et entretiennent toute l'année. Chaque mètre cube d'eau potable utilisé pour ces usages est un mètre cube payé pour rien.
Et l'été, la pression monte
Restrictions, sécheresse, arrêtés préfectoraux. Le besoin ne disparaît pas. Il devient plus difficile à satisfaire. C'est ce décalage entre l'eau qui tombe et l'eau dont vous avez besoin qui justifie un stockage réfléchi.
Le problème n'est pas la quantité d'eau. C'est l'eau que vous rachetez alors que votre territoire la possède déjà.
Nous ne diagnostiquons pas depuis un bureau.
LOELAIR va sur le terrain, service par service, équipement par équipement. C'est là, et nulle part ailleurs, que se révèle ce qu'une commune consomme vraiment et ce qu'elle possède sans le savoir.
Voirie, espaces verts, services techniques. Leurs équipements, leurs usages, leurs points de ravitaillement, leur périmètre réel d'intervention.
Bassins de rétention, exutoires, cuves. Géolocalisés, photographiés, qualifiés : accès, espace, état de l'ouvrage.
Pas une liste. Une hiérarchie. Le point n°1, le n°2, le n°3.
De l'eau perdue à l'eau utile
Chaque mètre cube servi par l'eau de pluie est un mètre cube d'eau potable préservé.
Vous repartez avec le passeport hydrique de votre commune.
Un document lisible par un élu comme par un service technique. Il dit ce que vous consommez, ce que votre territoire possède, et où agir en priorité.
Commune de [Votre territoire]
Ce que vous consommez, d'après vos documents. Ce que votre territoire possède, constaté sur site. Aucun chiffre inventé.
Les volumes s'appuient sur vos documents. Les ressources sur des constats terrain, en ordres de grandeur. Nous ne promettons jamais un chiffre que nous ne pouvons pas défendre.
Par où commencer. Et pourquoi.
Votre territoire reçoit un niveau, de L à LOELAIR.
Il ne se juge pas. Il se complète.
Une approche protégée, un cadre public de référence.
LOELAIR ne s'improvise pas. La technologie est brevetée. Le Diagnostic Eau s'inscrit dans la dynamique nationale de gestion de l'eau — sans se substituer à l'instruction des autorisations par l'agence de l'eau et les services de l'État. Lire notre méthode.
6 brevets déposés
Une approche technique brevetée (INPI) autour de la qualification de l'eau et de l'orientation vers les usages adaptés, avec traçabilité. Le Diagnostic Eau précède toute mise en œuvre terrain.
PORTEFEUILLE INPICadre REUT (référence)
La réutilisation des eaux pour usages non potables est encadrée notamment par le décret 2023-835 et des arrêtés récents. LOELAIR cite ce cadre comme contexte — sans certifier conformité ni éligibilité. Toute autorisation relève de l'agence de l'eau et des services de l'État.
TEXTES DE RÉFÉRENCEExportable par nature
Parce qu'elle repose sur un principe physique mesuré, pas sur une réglementation locale, la technologie reste robuste et transposable, en France comme ailleurs.
PRINCIPE PHYSIQUEUn diagnostic qui s'inscrit dans la dynamique nationale de l'eau
Le Diagnostic Eau LOELAIR s'inscrit dans le mouvement porté par les pouvoirs publics : Plan Eau, Agences de l'eau, dispositifs d'accompagnement des collectivités. Des cofinancements publics peuvent exister, sous réserve d'éligibilité confirmée par l'agence de l'eau— jamais préqualifiée par LOELAIR. Notre méthode.
Les communes d'abord.
Communes et agglomérations
Là où l'eau non potable représente une part énorme et invisible de la consommation : arrosage, propreté urbaine, lavage des engins. Là où chaque mètre cube préservé compte, pour le budget comme pour l'image.
La méthode vaut pour tout territoire qui gaspille son eau : autoroutes, aéroports, sites industriels, agriculture.
Découvrez l'eau que votre commune pourrait cesser de gaspiller.
Un échange, une lecture de votre territoire, un passeport hydrique. Sans engagement de travaux. Juste de la clarté pour décider.